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Les chefs de la sécurité du Kirghizstan et du Tadjikistan s’entretiennent pour mettre fin aux combats frontaliers

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Les services frontaliers du Kirghizistan ont annoncé la tenue d’une nouvelle série de pourparlers alors que les deux pays s’accusent mutuellement des tirs d’obus qui ont repris après un court cessez-le-feu.

Au moins 24 personnes ont été tuées et 121 personnes ont été blessées dans de nouveaux affrontements.
(Reuters)

Les chefs de la sécurité du Kirghizistan et du se sont assis pour discuter de la cessation des combats à la frontière entre les deux pays qui ont tué au moins 24 personnes jusqu’à présent.

Au moins 121 personnes ont également été blessées dans les affrontements, dont des enfants, selon le ministère kirghize de la santé.

Le service des frontières kirghize a annoncé cette nouvelle série de pourparlers alors que les deux nations ex-soviétiques s’accusent mutuellement d’avoir repris les bombardements samedi matin, après le cessez-le-feu convenu vendredi après-midi et ce qui semblait être un bref répit dans la nuit.

Les autorités frontalières kirghizes ont accusé les forces armées tadjikes d’avoir attaqué plusieurs zones frontalières et colonies samedi matin, notamment dans les régions méridionales de Batken et d’Osh.

Les gardes-frontières tadjiks ont déclaré que la situation était « relativement stable » à 10h00 (05h00 GMT) dans une déclaration à l’agence de presse officielle Khovar.

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Mais ils ont ensuite accusé l’armée kirghize de violer le cessez-le-feu et de « déployer des renforts militaires » à la frontière.

« Les zones frontalières tadjikes font l’objet de tirs depuis les localités de Samarkandek et de Koktosh dans la région de Batken (du Kirghizistan) », ont déclaré des responsables tadjiks des frontières.

Des dizaines de milliers de personnes ont été évacuées des régions frontalières du Kirghizstan. Le ministère de l’Intérieur du Tadjikistan a déclaré que des civils avaient été tués dans les affrontements mais n’a pas fourni de chiffres.

Affrontements fréquents aux frontières

Les combats ont commencé mercredi à la veille d’une réunion de l’organe de sécurité régional après que les gardes-frontières kirghizes ont accusé les Tadjiks de prendre position sur une partie de la frontière qui n’a pas été délimitée.

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La partie tadjike a déclaré dans un communiqué que les gardes-frontières kirghizes ont ouvert des tirs d’armes et de mortiers non provoqués sur leur avant-poste. Selon l’agence de presse russe RIA Novosti, un garde-frontière a été tué dans l’incident et deux autres ont été blessés.

Le Kirghizstan a accusé les forces du Tadjikistan d’avoir intensifié les combats en tirant des roquettes sur la ville frontalière de Batken, qui compte environ 30 000 habitants dans le sud-est du pays.

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Le président du Tadjikistan, Emomali Rahmon, a rencontré son homologue kirghize, SadyrJaparov, lors du sommet de l’Organisation de sécurité de Shanghai en Ouzbékistan vendredi. Les deux dirigeants ont convenu d’ordonner aux structures concernées de cesser le feu et de retirer les forces de la ligne de contact.

Les problèmes de frontières en Asie centrale remontent en grande partie à l’époque soviétique, lorsque Moscou a essayé de diviser la région entre des groupes dont les établissements étaient souvent situés au milieu de ceux d’autres ethnies.

Le Kirghizistan et le Tadjikistan sont tous deux alliés de la Russie et accueillent des bases militaires russes, mais les combats sur les questions frontalières sont fréquents et l’année dernière, ils ont presque abouti à une guerre totale entre les anciennes républiques soviétiques.

Source : fr.palestinaliberation.com et agences

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Soy un viajero de 29 años y vendedor en una tienda de prêt-à-porter. Me incorporé al equipo de redacción de AltaVision.news en octubre de 2021.