Accueil International Kamala Harris visite la frontière coréenne après les tirs de missiles de...

Kamala Harris visite la frontière coréenne après les tirs de missiles de Pyongyang.

64
0

La vice-présidente américaine affirme que l’engagement de l’Amérique envers la défense de la Corée du Sud est « inébranlable », ajoutant que les alliés sont « alignés » dans leur réponse aux programmes d’armement du Nord.

Harris déclare que les soldats américains et sud-coréens « servent côte à côte… pour maintenir la sécurité et la stabilité de cette région du monde ».
(AP)

La vice-présidente américaine Kamala Harris a visité la frontière sud-coréenne fortement fortifiée avec le Nord, doté de l’arme nucléaire, dans le cadre d’un voyage visant à renforcer l’alliance de sécurité avec Séoul.

S’exprimant jeudi dans la zone démilitarisée (DMZ), Mme Harris a déclaré que les soldats américains et sud-coréens « servent côte à côte… pour maintenir la sécurité et la stabilité de cette région du monde ».

Elle a déclaré que l’engagement des envers la défense de la Corée du Sud était « inébranlable », ajoutant que les alliés étaient « alignés » dans leur réponse à la menace croissante posée par les programmes d’armement du Nord.

Les alliés souhaitent tous deux « une dénucléarisation complète de la péninsule coréenne », mais en attendant, ils sont « prêts à faire face à toute éventualité », a-t-elle ajouté.

Au poste d’observation situé au sommet d’une colline escarpée surplombant la Corée du Nord, Mme Harris a observé à travers d’imposantes jumelles les soldats américains et sud-coréens qui lui ont indiqué les caractéristiques de la région, y compris les défenses.

Lire aussi :  L'expulsion d'un activiste franco-palestinien pourrait constituer un crime de guerre : ONU

« C’est si proche », dit-elle.

Les responsables sud-coréens et américains préviennent depuis des mois que Kim Jong Un se prépare à effectuer un nouvel essai nucléaire.

M. Harris a dénoncé la « dictature brutale de la Corée du Nord, les violations flagrantes des droits de l’homme et un programme d’armement illégal qui menace la paix et la stabilité ».

M. Harris a également visité le village de la trêve de Panmunjom, où le président américain de l’époque, Donald Trump, a rencontré le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un en 2019, et s’est entretenu avec des soldats américains au Camp Bonifas, dans la zone de sécurité commune.

Du côté nord-coréen de la frontière, à Panmunjom, on pouvait voir des gardes en combinaison de protection contre les produits dangereux regarder Harris se faire montrer la ligne de démarcation entre les deux pays – qui restent techniquement en guerre.

LIRE LA SUITE : Le vice-président américain Harris visitera la DMZ coréenne lors de son voyage en Corée du Sud

Problèmes de sécurité

Plus tôt jeudi, M. Harris a rencontré le président Yoon Suk-yeol pour des entretiens dominés par les questions de sécurité.

Mme Harris, première femme vice-présidente des États-Unis, a également rencontré ce que la Maison Blanche a appelé des « femmes leaders révolutionnaires » de Corée du Sud pour discuter des questions d’égalité des sexes, un sujet qu’elle a déclaré avoir abordé avec M. Yoon au cours de leurs entretiens.

Lire aussi :  L'aviation israélienne frappe Gaza dans un contexte de violence en Cisjordanie occupée.

Mme Harris est arrivée à Séoul après un voyage au Japon, où elle a assisté aux funérailles nationales de l’ancien premier ministre assassiné Shinzo Abe.

La visite de Mme Harris à la DMZ risque d’exaspérer Pyongyang, qui a qualifié la présidente de la Chambre des représentants des États-Unis, Nancy Pelosi, de « pire destructrice de la paix internationale » lors de sa visite à la frontière en août.

Pyongyang a procédé à deux tirs de missiles balistiques interdits dans les jours qui ont précédé l’arrivée de Mme Harris, poursuivant ainsi une série record d’essais d’armes cette année.

Et mercredi, l’agence d’espionnage du Sud a déclaré que le prochain essai nucléaire de la Corée du Nord pourrait avoir lieu dès le mois prochain, probablement après le prochain congrès du parti chinois mais avant les élections de mi-mandat aux États-Unis.

Le régime isolé a testé des armes nucléaires à six reprises depuis 2006, le plus récemment en 2017. Au début du mois, il a modifié ses lois, se déclarant une puissance nucléaire « irréversible ».

Séoul a annoncé jeudi qu’il organiserait des exercices anti-sous-marins trilatéraux avec le Japon et les États-Unis, les premiers exercices de ce type depuis 2017.

LIRE PLUS : Un porte-avions américain arrive en Corée du Sud pour  » dissuader  » Pyongyang.

Source : AFP

Article précédentUne étude de l’UQ porte sur la santé au travail des vétérans militaires
Article suivantDes roquettes frappent le centre de Bagdad pour la deuxième journée consécutive
Soy un viajero de 29 años y vendedor en una tienda de prêt-à-porter. Me incorporé al equipo de redacción de AltaVision.news en octubre de 2021.